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Un crédit immobilier implique le remboursement de la somme empruntée à la banque. Toutefois, au moment de l’emprunt, il faut toujours se mettre en tête que ce prêt n’est pas gratuit. Il n’y a pas seulement que le capital initial.  En effet, le remboursement intègre de nombreux frais qui constitue le coût total du crédit. Quels sont-ils ?

 Le coût des intérêts

Le taux d’intérêt est souvent le premier frais qui vient en tête lors d’un prêt immobilier chez la banque. Il s’agit du pourcentage à payer sur une période convenue entre le prêteur et l’emprunteur. Ce pourcentage mesure le coût pour l’emprunteur et la rentabilité pour le prêteur. En d’autres termes, l’organisme financier récupère plus qu’elle ne prête. Ce taux d’intérêt peut être fixe ou variable.

En effet, le crédit fixe reste inchangeable. Si, par exemple, dans le mois suivant, les taux venaient à baisser ou encore à monter, il demeure le même. Tandis que le crédit variable ou révisable est indexé sur des indices financiers qui permettent aux mensualités de varier à la hausse comme à la baisse. Par ailleurs, pour obtenir le meilleur taux, l’emprunteur doit passer par un simulateur de crédit, visiter ce site.

Le frais des assurances

S’ajoutant à la mensualité à rembourser et au taux d’intérêt, l’assurance emprunteur est exigée lors d’une demande de prêt immobilier. Il s’agit d’une garantie qui permet de dégager toutes obligations de remboursements aux héritiers en cas de décès, d’invalidité ou d’incapacité de travail de l’emprunteur. Il est à noter que plus la somme empruntée et sa durée sont importantes, plus celle-ci est élevée. En moyenne, le tarif se situe entre 0,30 à 0,50 % du montant emprunté.

À part cela, l’emprunteur peut souscrire à une assurance perte d’emploi. Celle-ci est facultative, mais utile, surtout pour un crédit immobilier à long terme. Elle s’adresse surtout aux emprunteurs ayant un contrat à durée indéterminée.

Le coût de l’hypothèque ou de la caution

Si le crédit est accordé, la banque exige une garantie qui lui rassurera d’être payé en cas de défaillance de l’emprunteur. Obligatoire et payante, cette garantie peut être une hypothèque ou une caution. En cas de non-remboursement des mensualités, l’hypothèque permettra à l’établissement financier de saisir le logement, de le vendre et de se rembourser avec la somme obtenue. Toutefois, il faut savoir qu’elle implique de nombreux frais, allant jusqu’à 2% du montant emprunté. On compte, entre autres, la taxe de publicité foncière, les droits de timbre…

Concernant la caution, l’emprunteur verse une cotisation à un établissement spécialisé qui garantit le remboursement. Si celui-ci est défaillant, cet organisme rembourse la banque à sa place. Son coût est de 2 à 3% du montant emprunté.

Les frais de dossiers et les frais annexes

Les frais de dossiers sont généralement prélevés par la banque lors de la mise en place du crédit. À noter qu’il est toujours sollicité même en cas de refus du crédit. Le coût implique l’analyse du dossier. En principe, il peut être fixe ou proportionnel au montant du prêt, et représente souvent jusqu’à 1% du montant financé.

Outre cela, le coût total du crédit immobilier intègre aussi quelques frais annexes. Il comprend les coûts que l’organisme de crédit a engagés pour le compte de l’emprunteur, entre autres, les timbres fiscaux, le frais d’enregistrement…

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