Agenda

  • 20
    févr.
    Lundi 20 février à Figeac : Réunion d'information sur la création / reprise d'entreprise
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  • 23
    févr.
    Jeudi 23 février à Toulouse : Atelier-débat dédié à la filière des services à la personne
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  • 28
    févr.
    Mardi 28 février à Figeac : "L'auto-entrepreneur : créer ou développer votre entreprise autrement"
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  • 28
    févr.
    Mardi 28 février à Toulouse : Atelier "Créateurs, repreneurs : prêts à vous lancer ?"
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  • 03
    mars
    3 au 4 mars à Toulouse : Salon TAF 2017 (Travail, Avenir, Formation)
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  • 07
    mars
    Mardi 7 mars à Figeac : Réunion d'information sur la création / reprise d'entreprise
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  • 08
    mars
    8 mars à Auch : Salon TAF 2017 (Travail, Avenir, Formation)
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  • 14
    mars
    Mardi 14 mars à Figeac : "L'auto-entrepreneur : créer ou développer votre entreprise autrement"
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  • 15
    mars
    15 mars à Albi : Salon TAF 2017 (Travail, Avenir, Formation)
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  • 20
    mars
    Lundi 20 mars à Figeac : Réunion d'information sur la création / reprise d'entreprise
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  • 21
    mars
    Mardi 21 mars à Labège : Atelier création d'entreprise
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  • 21
    mars
    Mardi 21 mars à Toulouse : Atelier "Créateurs, repreneurs : prêts à vous lancer ?"
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  • 28
    mars
    Mardi 28 mars à Figeac : "L'auto-entrepreneur : créer ou développer votre entreprise autrement"
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  • 04
    avril
    Mardi 4 avril à Toulouse : Atelier "Créateurs, repreneurs : prêts à vous lancer ?"
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  • 18
    avril
    Mardi 18 avril à Labège : Atelier création d'entreprise
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  • 25
    avril
    Mardi 25 avril à Toulouse : Atelier "Créateurs, repreneurs : prêts à vous lancer ?"
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  • 09
    mai
    Mardi 9 mai à Toulouse : Atelier "Créateurs, repreneurs : prêts à vous lancer ?"
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Actualités

  • 10 févr. 2017

    Métiers de l'économie sociale et solidaire : de belles perspectives de recrutement

    L'édition 2017 du guide " Ces secteurs qui recrutent " du Cidj fait la part belle aux métiers de l'économie sociale et solidaire (ESS). Un article du Monde.fr fait un tour d'horizon des perspectives de recrutement de cette branche.  A l'horizon 2025, 700 000 départs à la retraite sont prévus dans la branche de l'économie sociale et solidaire dont 112 000 dès 2017.  Ces métiers recrutent dans de nombreux secteurs.  Le social, premier secteur d'emploi de l'ESS C'est le secteur qui annonce le plus grand nombre de départs à la retraite.  En 2016, 60 % des 53 400 offres d'emploi du secteur de l'action sociale ont été difficiles à pourvoir.   Selon l’Observatoire national de l’ESS, 287 000 postes devraient être libérés d’ici à 2025, et 40 000 dès 2017. Parmi les métiers les plus impactés par les départs à la retraite, les aides à domicile mais également les aides ménagers et les travailleurs familiaux. Ces métiers peu qualifiés rencontrent des difficultés de recrutement, en raison notamment du grand nombre d'emplois à temps partiel. Mais le secteur social offrent également des opportunités d'emplois dans des métiers qualifiés : psychologues, conseillers en insertion ou éducateurs spécialisés...  Le secteur de la santé Avec plus de 12 000 postes libérés dès 2017 et 61 000 d'ici à 2025, la santé est le quatrième secteur d'emplois de l'ESS selon le Cidj. Ce secteur recrute aussi bien dans les métiers qualifiés que moins qualifiés. Parmi les métiers qui doivent enregistrer le plus de départs à la retraite, les médecins, les infirmiers et les agents de services hospitaliers.  Les secteurs de la banque et des assurances Plus de 9 000 postes doivent être libérés dès 2017 et près de 75 000 d'ici 2025 dans ces deux secteurs. Le guide relève une hausse du niveau de recrutement : 8 recrutements sur 10 dans l'assurance et les banques se font avec un niveau bac + 2 minimum.  Les fonctions supports De nombreux départs à la retraite sont à prévoir dans les métiers transverses de l'économie sociale et solidaire. Secrétaires de direction, cadres des services administratifs, employés des services comptables ou financiers, ingénieurs et techniciens informatique. Les perspectives de recrutement seront particulièrement importantes dans l'informatique. Lire l'article sur le Monde.fr Commander le guide du Cidj  

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  • 01 févr. 2017

    Aide à domicile auprès des personnes âgées : 300 000 emplois à pourvoir d'ici 2030

    Le ministère des Affaires sociales et de la Santé lance une campagne nationale d'information "Aider les autres, c'est mon métier" pour promouvoir et valoriser les métiers de l'aide à domicile auprès des personnes âgées.  Un secteur qui recrute Avec le vieillissement de la population et les nombreux départs à la retraite de professionnels exerçant ces métiers, le secteur de l'aide à domicile pour les personnes âgées est un secteur en pleine dynamique.  300 000 emplois nouveaux seraient à pourvoir d'ici 2030.  Emplois de proximité au service des autres, 80 % des postes à pourvoir sont des CDI.  Parmi les recruteurs, les associations, les entreprises, les communes et les personnes âgées elles-mêmes.   Un panel de métiers au service des autres Le secteur de l'aide à domicile auprès des personnes âgées regroupe de nombreux métiers. Leurs points communs ? Agir au plus près des personnes âgées, rompre leur isolement et recréer du lien social entre les générations. Parmi les principales missions : accompagner la personne âgée dans ses sorties, aider à la réalisation des tâches de la vie courante, aider à l'entretien du logement, réconforter la personne par sa présence quotidienne, soutenir les personnes dans l'accomplissement des démarches administratives... Des métiers ouvert à toutes et à tous Aucun diplôme n'est exigé dans le secteur mais la professionnalisation est en cours avec le diplôme d'Etat d’Accompagnant éducatif et social (Deaes). L'entrée en formation est soumise à la réussite de deux épreuves d'admission, écrite et orale.  Plusieurs sources de financement sont possibles (Région, Pôle emploi, Fongécif, Opca, Cnsa …). La formation dure de 9 à 24 mois et contient un socle commun et 3 spécialités. Télécharger le kit de communication  sur le site du ministère pour vous informer ou relayer la campagne. 

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  • 23 janv. 2017

    Lancement du concours "S'engager pour les quartiers"

    La Fondation Face et ses partenaires ont lancé le 17 janvier l'édition 2017 du concours "S'engager pour les quartiers".  Ce Rendez-vous constitue l'opportunité pour les porteurs de projets innovants de voir leurs projets reconnus et valorisés.  « S’engager pour les Quartiers » est un concours national qui concerne exclusivement les territoires bénéficiant d’un programme de l’Anru (Agence nationale pour la rénovation urbaine). Le concours s’adresse à toute structure publique ou privée (association, collectivité, start-up, établissement public, entreprise hors Grand Groupe et filiales) dont le projet crée de l'innovation sociale, des emplois et de l'activité économique, encourage la création d'entreprise, favorise l'insertion professionnelle ou améliore la vie quotidienne. Pour participer au concours "S'engager pour les quartiers" rendez-vous sur  www.fondationface.org/lancement-du-concours-sengager-pour-les-quartiers-edition-2017/ Face Grand Toulouse 32 rue de la Caravelle 31500 Toulouse 05 34 42 07 22 http://www.facegrandtoulouse.org/

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Congé de conversion du Fonds national de l'emploi (FNE)

Date de mise à jour : 30 avril 2009

Objectifs

Favoriser le reclassement des salariés licenciés pour motif économique, avant même le début de leur préavis et en bénéficiant d’une aide de l’Etat, par la mise en œuvre d’un « programme de reclassement » réalisée durant la période de congé de conversion.

A noter : la convention de congé de conversion repose sur le volontariat des entreprises et salariés.

Employeurs

Toute entreprise.

Bénéficiaires

Tout salarié licencié pour motif économique.
A noter : l’accès au congé de conversion peut être limité à certains salariés.
Sont exclus les salariés bénéficiant d’allocations spéciales du FNE ou d’aides à la réinsertion des travailleurs immigrés.

Mise en oeuvre

Conclusion de la convention de congé de conversion avec l'unité territoriale de la Direccte, après avoir recueilli l’avis des représentants du personnel sur le projet de convention. 
La convention de congé de conversion prévoit un programme de reclassement, établi et mis en œuvre au sein de l’entreprise par une structure d’aide au reclassement.

Proposition du congé au salarié dans la lettre de licenciement, en indiquant notamment :
- la durée du congé de conversion et le statut du salarié durant cette période,
- les mesures d’aides au reclassement envisagées,
- le délai de réflexion dont bénéficie le salarié (15 jours) durant lequel il  peut bénéficier d’un entretien avec un représentant de la direction afin d’obtenir des informations complémentaires, 
- les cas dans lesquels le licenciement peut être notifié avant le terme du congé de conversion.
Cette proposition fait l’objet d’un projet de « contrat de congé de conversion », transmis au salarié avec une copie de la convention de congé de conversion.

Programme de reclassement

Principales missions de la structure d’aide au reclassement
- adaptation du  reclassement à chaque salarié (Programme individuel de reclassement),
- prospection active du marché de l’emploi, éventuellement menée avec le service public de l’emploi (Unité territoriale, Pôle emploi…)

Contenu du programme individuel de reclassement
- accueil-évaluation-orientation  pour évaluer les chances de placement direct du salarié,
- formation aux techniques de recherche d’emploi,
- action de remise à niveau facilitant le transfert sur d’autres postes de travail, 
- action d’adaptation à un emploi identifié,
- action de formation qualifiante, éventuellement précédées d’actions de formation préparatoires,
- offre de reclassement.
A noter : si des actions sont refusées sans motif valable par le salarié, l’employeur peut interrompre le congé et notifier au salarié son licenciement pour motif économique.

Durée

Durée comprise entre 4 et 10 mois, pouvant être :
- inférieure à 4 mois en cas de reclassement rapide du salarié,
- supérieure à 10 mois si ce dépassement est justifié, par exemple, par le marché local de l’emploi.

Statut du salarié

Durant le congé : allocation de conversion d’un montant  minimum mensuel de 65 % de la rémunération brute moyenne perçue au cours des 12 derniers mois précédant l’entrée en congé de conversion, sans pouvoir être inférieure à 85 % du Smic.
A noter : la protection sociale est également maintenue.

A l’issue du congé : le contrat de travail se poursuit jusqu’au terme du préavis puis le salarié bénéficie des indemnités de licenciement et, éventuellement, de préavis.

Aide de l'Etat

Possibilité de prise en charge de maximum 50 % du coût respectif :
- de l’ « allocation de conversion »,
- et des actions comprises dans le programme de reclassement 
A noter : le taux de prise en charge, déterminé selon la situation de l’entreprise et la qualité du programme de reclassement, peut être dégressif au fur et à mesure du déroulement du congé.

Contacts

Unités territoriales des Direccte
Pôle emploi



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