Agenda

  • 01
    juin
    Jeudi 1er juin à Albi : Réunion d'information "Reprendre ses études à l'Université"
    Lire la suite
  • 06
    juin
    Mardi 6 juin à Toulouse : Atelier "Créateurs, repreneurs : prêts à vous lancer ?"
    Lire la suite
  • 26
    juin
    Mardi 26 juin à Toulouse : Atelier "Créateurs, repreneurs : prêts à vous lancer ?"
    Lire la suite

Voir tous les agendas

Actualités

  • 22 mai 2017

    187 600 projets de recrutements en 2017 pour la région Occitanie

    Les résultats de l'enquête Besoins en main-d'œuvre 2017 (BMO) viennent d'être publiés par Pôle emploi. Cette enquête annuelle mesure les intentions de recrutement des employeurs pour l'année 2017, qu'il s'agisse de créations de postes ou de remplacements.  Pour cette nouvelle édition, Pôle emploi a interrogé plus de 160 000 établissements en fin d'année 2016.  Une nette amélioration des perspectives d'embauche pour 2017 Le nombre de projets d'embauche progresse de 4,4 % en Occitanie, soit plus de 7 800 projets supplémentaires par rapport à 2016. La part des établissements souhaitant recruter est également en hausse (24 % contre 22 % en 2016). Plus de la moitié des projets de recrutement est liée à une activité saisonnière en raison des caractéristiques de la région fortement orientée vers le tourisme et l'agriculture.    Plus de 6 projets sur 10 se situent dans les services Avec 114 330 intentions d'embauche, les services représentent 61 % des besoins en main-d'œuvre de la région et se répartissent entre les services aux particuliers (27 %), les services aux entreprises (17 %) et l'hébergement-restauration (17%). Le second secteur envisageant le plus de projet de recrutement est le secteur agricole, avec 36 215 intentions d'embauche dont 5 660 pour des activités de l'industrie agroalimentaire. Le commerce représente 12 % des besoins en main-d'oeuvre de la région. L'industrie représente, comme la construction, 4 % des projets de recrutement. Des profils avec des niveaux de qualifications faibles comme élevés dans les métiers les plus recherchés Vente, tourisme et services (72 539 projets de recrutement) : serveurs de cafés et de restaurants, employés polyvalents de cuisine ou agents d'entretien de locaux Métiers de l'agriculture (34 660) : viticulteurs, arboriculteurs, cueilleurs et les agriculteurs et ouvriers agricoles.  Social et médico-social (22 357) : professionnels de l'animation socioculturelle, aides-soignants, sportifs, animateurs sportifs Encadrement (16 177) : artistes, ingénieurs, cadres études et R&D Informatique, responsables informatiques, professionnels du spectacle Des recrutements qui restent hétérogènes d'un département à l'autre Plus de 4 projets sur 10 sont concentrés sur les seuls départements de la Haute-Garonne et de l'Hérault Au niveau des bassins d'emploi, 4 rassemblent 39 % des besoins en main-d'œuvre de la région : Toulouse (33 400 projets), Montpellier (19 900 projets), Perpignan (11 600 projets) et Nîmes (9 100 projets).  Plus de difficultés de recrutement en 2017 Plus d'une embauche sur 3 est jugée difficile par les employeurs en 2017 soit une proportion en hausse par rapport à 2016 (34 % contre 30 %).Cette hausse des difficultés concerne davantage l'industrie manufacturière (+ 7,9 points) et les services aux entreprises (+ 7 points). Les entreprises de moins de 10 salariés anticipent plus de difficultés à recruter que les entreprises de plus de 100 salariés. Des disparités face aux difficultés existent au niveau des bassins d'emploi avec 5 bassins affichant un taux supérieur à 40 % : Figeac, Rodez, Saint-Gaudens, Toulouse et Muret. Les difficultés rencontrées dans ces territoires concernent principalement la construction, l'hébergement et restauration, le commerce et l'industrie manufacturière. 

    Lire la suite
  • 10 mai 2017

    Testez vos connaissances sur l'apprentissage !

    Dans le cadre de leur plan d'actions, les trois Maisons communes emploi formation de l'Aveyron ont crée un Quizz afin de recueillir les connaissances et représentations des différents publics sur l'apprentissage.  Venez tester vos connaissance sur l'apprentissage ! Qu'est ce que l'apprentissage ? Pour quels publics ? Pour quels niveaux d'études ?  Ce questionnaire a pour but de valoriser l'apprentissage.  Il est anonyme.  Pour répondre à ce quizz, cliquez sur le lien suivant  :  http://urlz.fr/4LTy

    Lire la suite

Voir toutes les actualités

Congé de mobilité

Date de mise à jour : 30 avril 2009

Objectifs

Favoriser, pour un salarié dont le licenciement économique est envisagé, le retour à un emploi stable par des mesures d'accompagnement, des actions de formation et des périodes de travail.Favoriser, pour un salarié dont le licenciement économique est envisagé, le retour à un emploi stable par des mesures d'accompagnement, des actions de formation et des périodes de travail.

Employeurs

Entreprise volontaire de plus de 1 000 salariés, ayant conclu un accord de Gestion prévisionnelle des emplois et compétences (Gpec).
.entreprise appartenant soit à un groupe soumis à l’obligation de constituer un comité de groupe, soit à une unité économique et sociale (UES) dont l’effectif total des entreprises les composant est d’au moins 1 000 salariés,
. entreprise soumise à l’obligation de constituer un comité d’entreprise européen. 

Bénéficiaires

Tout salarié dont le licenciement pour motif économique est envisagé, selon les modalités fixées par l’accord collectif de Gpec prévoyant le congé de mobilité.

Mise en oeuvre

Cadrage du congé de mobilité par l’accord de Gpec, qui prévoit : 
- la durée du congé de mobilité, 
- les conditions que doit remplir le salarié pour en bénéficier (ancienneté, âge…),
- les conditions d’information des représentants du personnel,
- les modalités d’adhésion du salarié à la proposition de l’employeur et les engagements des parties,
- les modalités d’organisation et d’accompagnement des actions de formation et des périodes de travail prévues dans le cadre du congé,
- le niveau de rémunération versé au salarié durant la période de congé excédant la durée du préavis,
- les indemnités de rupture garanties au salarié (montant au minimum égal aux indemnités légales et conventionnelles afférentes au licenciement pour motif économique).
- les conditions dans lesquelles il est mis fin au congé.

Contenu du congé de mobilité :
- mesures d’accompagnement,
- actions de formation,
- périodes de travail.
A noter : ces périodes peuvent être accomplies au sein ou hors de l’entreprise, via soit un CDI, soit un CDD aidé (dans ce cas, le congé de mobilité est suspendu et reprend à l’issue du CDD).

Durée du congé : elle est fixée par l’accord de Gpec, sans minimum ni maximum légal.
Le congé de mobilité est pris durant la période de préavis que le salarié est dispensé d’effectuer.
Si la durée du congé (fixée par l’accord collectif) excède celle du préavis, le terme du préavis est repoussé à la fin du congé de mobilité.
A noter : le congé de mobilité ne peut pas être renouvelé.

Acceptation du congé par le salarié : 
-  entraîne rupture du contrat de travail d’un commun accord des parties à l’issue du congé, 
- dispense l’employeur de proposer au salarié un congé de reclassement (cf. fiche correspondante).
A noter : l’adhésion au congé de mobilité est totalement libre pour le salarié

Rémunération

Pendant le préavis de licenciement : rémunération normalement due au titre de cette période.

Pour la durée du congé excédant celle du préavis : allocation égale à 65 % de la rémunération brute moyenne perçue au cours des 12 derniers mois, sans être inférieure à 85 % du Smic.
Cette allocation est exclue de l'assiette des cotisations de Sécurité sociale. 

Contacts

Unités territoriales des Direccte

CarifOref Midi-Pyrénes Europe Région Midi-Pyrénes Direccte Occitanie