Agenda

  • 04
    avril
    Mardi 4 avril à Toulouse : Atelier "Créateurs, repreneurs : prêts à vous lancer ?"
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  • 14
    avril
    Vendredi 14 avril à Tarbes : Réunion d'information collective sur la VAE
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  • 18
    avril
    Mardi 18 avril à Labège : Atelier création d'entreprise
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  • 25
    avril
    Mardi 25 avril à Toulouse : Atelier "Créateurs, repreneurs : prêts à vous lancer ?"
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  • 09
    mai
    Mardi 9 mai à Toulouse : Atelier "Créateurs, repreneurs : prêts à vous lancer ?"
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  • 23
    mai
    Mardi 23 mai à Labège : Atelier création d'entreprise
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  • 23
    mai
    Mardi 23 mai à Toulouse : Atelier "Créateurs, repreneurs : prêts à vous lancer ?"
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  • 06
    juin
    Mardi 6 juin à Toulouse : Atelier "Créateurs, repreneurs : prêts à vous lancer ?"
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  • 26
    juin
    Mardi 26 juin à Toulouse : Atelier "Créateurs, repreneurs : prêts à vous lancer ?"
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Actualités

  • 28 mars 2017

    L'entrée en apprentissage jusqu'à 30 ans est désormais possible en Occitanie !

    Un  décret du 20 mars 2017 complète la liste des collectivités territoriales autorisées à participer à l’expérimentation relative à la dérogation de la limite d’âge de droit commun dans l’apprentissage, prévue par la loi Travail du 8 août 2016. A compter du 1er janvier 2017 et jusqu'au 31 décembre 2019 , les jeunes pourront, jusqu'à leur 30 ans révolus, entrer en apprentissage dans les CFA des régions volontaires. Toutes les entreprises qui font former leurs apprentis sur le territoire ouvert à l'expérimentation y auront donc accès. L’Île-de-France et l’ Occitanie sont ajoutées aux sept régions (Bretagne, Bourgogne Franche-Comté, Centre-Val de Loire, Grand Est, Hauts-de-France, Nouvelle-Aquitaine, Pays-de-la-Loire) déjà inscrites dans cette expérimentation. 

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  • 28 mars 2017

    Spectacle vivant : nouveau référentiel métier pour les directeurs techniques

    La  Commission partiaire nationale emploi formation spectacle vivant  vient de publier le nouveau référentiel métier de directeur technique, réalisé en partenariat avec le Centre national de la fonction publique territoriale, la Direction générale de la création artistique et Réditec. Le référentiel décrit les missions et activités du métier, les compétences spécifiques et transversales, les parcours possibles pour exercer ce métier et les évolutions envisageables.    Le référentiel métier de régisseur général, en cours d’actualisation, sera bientôt disponible en ligne.    Ce travail partenarial a pour but d’améliorer la reconnaissance des professions et de renforcer la transversalité avec la fonction publique territoriale. Consulter le référentiel métier

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  • 24 mars 2017

    Tout savoir sur le travail en intérim dans le bassin Toulousain

    Vous souhaitez en savoir plus sur le travail en intérim ? Consultez le  Guide de l'Intérim dans le bassin Toulousain réalisé par la Maison Commune Emploi Formation de Labège.  A destination de tous les publics, ce guide regroupe des informations générales sur l'intérim et des annuaires des agences d'intérim de Toulouse et de son agglomération et des associations intermédiaires. Ce guide présente tout d'abord une définition et les modalités du travail en intérim de manière détaillée, ainsi que les possibilités de formations auxquelles ouvre ce contrat de travail spécifique. Le document recense ensuite les différentes agences d'intérim du bassin Toulousain selon le domaine d'activité. La dernière partie de ce guide est consacrée aux associations intermédiaires, elle présente ce que sont ces organismes d'insertion par l'activité économique et répertorie ceux présents sur le territoire. Renseignements : MCEF du Sud-Est Toulousain Village d’entreprises Bâtiment 10 25 Rue Pierre-Gilles de Gennes 31670 LABEGE Tél. 05.61.28.71.06

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  • 09 mars 2017

    Aide à domicile auprès des personnes âgées : 300 000 emplois à pourvoir d'ici 2030

    Le ministère des Affaires sociales et de la Santé lance une campagne nationale d'information "Aider les autres, c'est mon métier" pour promouvoir et valoriser les métiers de l'aide à domicile auprès des personnes âgées.  Un secteur qui recrute Avec le vieillissement de la population et les nombreux départs à la retraite de professionnels exerçant ces métiers, le secteur de l'aide à domicile pour les personnes âgées est un secteur en pleine dynamique.  300 000 emplois nouveaux seraient à pourvoir d'ici 2030.  Emplois de proximité au service des autres, 80 % des postes à pourvoir sont des CDI.  Parmi les recruteurs, les associations, les entreprises, les communes et les personnes âgées elles-mêmes.   Un panel de métiers au service des autres Le secteur de l'aide à domicile auprès des personnes âgées regroupe de nombreux métiers. Leurs points communs ? Agir au plus près des personnes âgées, rompre leur isolement et recréer du lien social entre les générations. Parmi les principales missions : accompagner la personne âgée dans ses sorties, aider à la réalisation des tâches de la vie courante, aider à l'entretien du logement, réconforter la personne par sa présence quotidienne, soutenir les personnes dans l'accomplissement des démarches administratives... Des métiers ouvert à toutes et à tous Aucun diplôme n'est exigé dans le secteur mais la professionnalisation est en cours avec le diplôme d'Etat d’Accompagnant éducatif et social (Deaes). L'entrée en formation est soumise à la réussite de deux épreuves d'admission, écrite et orale.  Plusieurs sources de financement sont possibles (Région, Pôle emploi, Fongécif, Opca, Cnsa …). La formation dure de 9 à 24 mois et contient un socle commun et 3 spécialités. Télécharger le kit de communication  sur le site du ministère pour vous informer ou relayer la campagne. 

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  • 09 mars 2017

    Métiers de l'économie sociale et solidaire : de belles perspectives de recrutement

    L'édition 2017 du guide " Ces secteurs qui recrutent " du Cidj fait la part belle aux métiers de l'économie sociale et solidaire (ESS). Un article du Monde.fr fait un tour d'horizon des perspectives de recrutement de cette branche.  A l'horizon 2025, 700 000 départs à la retraite sont prévus dans la branche de l'économie sociale et solidaire dont 112 000 dès 2017.  Ces métiers recrutent dans de nombreux secteurs.  Le social, premier secteur d'emploi de l'ESS C'est le secteur qui annonce le plus grand nombre de départs à la retraite.  En 2016, 60 % des 53 400 offres d'emploi du secteur de l'action sociale ont été difficiles à pourvoir.   Selon l’Observatoire national de l’ESS, 287 000 postes devraient être libérés d’ici à 2025, et 40 000 dès 2017. Parmi les métiers les plus impactés par les départs à la retraite, les aides à domicile mais également les aides ménagers et les travailleurs familiaux. Ces métiers peu qualifiés rencontrent des difficultés de recrutement, en raison notamment du grand nombre d'emplois à temps partiel. Mais le secteur social offrent également des opportunités d'emplois dans des métiers qualifiés : psychologues, conseillers en insertion ou éducateurs spécialisés...  Le secteur de la santé Avec plus de 12 000 postes libérés dès 2017 et 61 000 d'ici à 2025, la santé est le quatrième secteur d'emplois de l'ESS selon le Cidj. Ce secteur recrute aussi bien dans les métiers qualifiés que moins qualifiés. Parmi les métiers qui doivent enregistrer le plus de départs à la retraite, les médecins, les infirmiers et les agents de services hospitaliers.  Les secteurs de la banque et des assurances Plus de 9 000 postes doivent être libérés dès 2017 et près de 75 000 d'ici 2025 dans ces deux secteurs. Le guide relève une hausse du niveau de recrutement : 8 recrutements sur 10 dans l'assurance et les banques se font avec un niveau bac + 2 minimum.  Les fonctions supports De nombreux départs à la retraite sont à prévoir dans les métiers transverses de l'économie sociale et solidaire. Secrétaires de direction, cadres des services administratifs, employés des services comptables ou financiers, ingénieurs et techniciens informatique. Les perspectives de recrutement seront particulièrement importantes dans l'informatique. Lire l'article sur le Monde.fr Commander le guide du Cidj  

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Contributions des entreprises au développement de la formation professionnelle continue (FPC)

Date de mise à jour : 16 mars 2017

Objectifs

Contribuer au développement de la formation professionnelle continue pour financer des actions de formations au bénéfice des salariés.

Employeurs

Tous les employeurs, quels que soient leur forme juridique, activité et effectif (sauf l’Etat, les collectivités territoriales et leurs établissements publics administratifs).

Taux et répartition de la contribution

La loi du 5 mars 2014 simplifie l'obligation des entreprises à participer au financement de la formation professionnelle : suppression de l'obligation de financement au titre du plan de formation, création d'une contribution unique versée à un seul Opca (Organisme paritaire collecteur agréé).

Les taux indiqués représentent la contribution minimale légale. Des contributions supplémentaires ayant pour objet le développement de la formation professionnelle continue peuvent être versées à l'Opca, soit en application d'un accord collectif soit sur la base du volontariat.


Tableau d'affectation de la contribution  (% de la masse salariale brute)

Le seuil de 10 salarié sera porté à 11 pour la collecte due au titre de l'année 2016.


Entreprises
de 1 à 10 
salariés
Entreprises
de 11 à 49
salariés
Entreprises
de 50 à 299
salariés
Entreprises
de plus de
300 salariés
Plan de formation
0,4 %
0,20 %
0,10 %
-
Professionnalisation
0,15 %
0,30 %
0,30  %
0,40 %
Congé individuel 
de formation (CIF)
-
0,15 %
0, 20 %
0,20 %
Fpspp
-
0,15 %
0,20 %
0, 20 %
Compte personnel 
de formation (CPF)
-
0,20 %
0,20 %*
0,20 %*
Contribution globale
0,55 %
1 %
1 %
1 %

*Si un accord prévoit que l'entreprise gère elle-même ce 0,2 % sa contribution unique est ramenée à 0,8 %.


Les règles de lissage pour le dépassement du seuil de 10 salariés

années N, N+1, N+ 2 : maintien du taux de contribution antérieur (0,55%),
année N+3 : le taux de contribution est porté à 0,70 %
année N+4 : le taux est porté à 0,90 %
année N+5 : le taux est porté à 1 %

Ce lissage ne s'applique pas lorsque l'accroissement de l'effectif résulte de la reprise ou de l'absorption d'une entreprise ayant employé au moins 10 salariés au cours de l'une des trois années précédentes.


Contribution au 1 % CIF-CDD

Cette contribution est à verser uniquement pour les employeurs ayant eu recours à des salariés en CDD.
Elle est calculée uniquement sur la Masse salariale brute (MSB) des CDD de l’année précédente.

Le 1 % CIF-CDD n’est pas dû pour les contrats suivants : contrat en alternance ou aidé, contrat conclu avec un jeune dans le cadre de son cursus scolaire ou universitaire, CDD auquel succède un CDI, contrat conclu avec les intermittents du spectacle si l’employeur relève de l’activité du spectacle.

Contrôle

La loi sur la simplification de la vie des entreprises et des procédures administratives supprime à partir de 2016 la déclaration n° 2483 de participation des employeurs à la formation professionnelle continue pour les entreprises de 10 salariés et plus.
Cependant, l'obligation pour les entreprises de déclarer leur participation à la formation de leurs salariés est maintenue. Les informations devront être transmises par les entreprises à l'Etat via la déclaration annuelle des données sociales (Dads) ou la déclaration des salaires, honoraires et actionnariat n°2460 pour les entreprises ne relevant pas du régime de la sécurité sociale.

Contacts

Direccte : Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi 



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